5 bonnes raisons de lire « Lettre d’amour sans le dire » d’Amanda Sthers

Si vous ne connaissez pas encore l'écrivaine talentueuse Amanda Sthers, voici 5 bonnes raisons de lire « Lettre d’amour sans le dire » son dernier roman sorti en 2020.

Pour la plume subtile et délicate d’Amanda Sthers

Pour le raffinement de la culture japonaise

Pour l’éveil et la renaissance de la narratrice 

C'est c'est une déclaration d’amour épistolaire

Pour une fin à laquelle on ne s’attend pas…

« Lettre d’amour sans le dire » est une lettre écrite par Alice, une femme à l’aube de la cinquantaine qui s’empêche de vivre et d’aimer. Grâce aux mains délicates et charnelles d’un masseur japonais Akifumi, elle parviendra à réveiller son corps et son cœur et ressuscitera peu à peu.

Dans cette lettre, Alice ancienne professeure de français se livre à cœur ouvert, relate son passé douloureux, son enfance dans un milieu modeste du nord de la France, son mariage hâtif avec Antonin pour fuir sa famille et la naissance de sa fille. Plus tard, elle s’installera sans conviction à Paris, décidée à suivre sa fille mariée à un homme riche.

Dans la capitale où elle semble perdue, sa rencontre avec Akifumi va bouleverser son quotidien morne et solitaire. Les mains délicates de son masseur vont amener Alice à se réconcilier avec son corps, à comprendre son passé, ses douleurs et lui faire retrouver le plaisir et le désir. « Sans le dire » Alice vit son histoire d’amour en secret et pour se rapprocher d’Akifumi elle s’intéresse aux traditions et à la culture japonaise, elle apprend la langue du pays du Soleil Levant avec un professeur qui l’initie à la littérature japonaise.

Elle se sent ainsi au plus près d’Akifumi lorsqu’elle décide de lui envoyer sa lettre et lui avouer son amour... Amanda Sthers nous livre un récit sensuel et délicat, une forme de poésie où la promesse d’amour et de désir reste pudique. Un exercice de style dans la pure tradition japonaise où l’art de ne pas montrer l’amour est relaté avec délicatesse.

Ne dit-on « Il y a de l’amour » plutôt que « Je t’aime » au Japon ? 

Alice a 48 ans, c’est une femme empêchée, prisonnière d’elle-même, de ses peurs, de ses souvenir douloureux (origines modestes, native de Cambrai, séduite et abandonnée, fille-mère, chassée de chez elle, cabossée par des hommes qui l’ont toujours forcée ou ne l’ont jamais aimée). Ancienne professeur de français, elle vit dans ses rêves et dans les livres auprès de sa fille, richement mariée et qui l’a installée près d’elle, à Paris.
Tout change un beau jour lorsque, ayant fait halte dans un salon de thé, Alice est révélée à elle-même par un masseur japonais d’une délicatesse absolue qui la réconcilie avec son corps et lui fait entrevoir, soudain, la possibilité du bonheur.
Cet homme devient le centre de son existence  : elle apprend le japonais, lit les classiques nippons afin de se rapprocher de lui. Enfin, par l’imaginaire, Alice vit sa première véritable histoire d’amour. Pendant une année entière, elle revient se faire masser sans jamais lui signifier ses sentiments, persuadée par quelques signes, quelques gestes infimes qu’ils sont réciproques.
Le jour où elle maitrise assez la langue pour lui dire enfin ce qu’elle ressent, l’homme a disparu...
D’où la lettre qu’elle lui adresse, qui lui parviendra peut-être, dans laquelle elle se raconte et avoue son amour. Tendre, sensuelle, cette lettre est le roman que nous avons entre les mains  : l’histoire d’un éveil. Ce qu’Alice n’a pas dit, elle l’écrit magnifiquement. Prête, enfin, à vivre sa vie.

Les nouveautés Livres

Des nouveaux livres, voici toute l'actualité à découvrir

Voir toutes les nouveautés