Et si on lisait Premier Sang d'Amélie Nothomb ?

Pour sa 30ème rentrée littéraire, Amélie Nothomb nous livre un roman très personnel dans lequel elle évoque son regretté père Patrick Nothomb décédé pendant le premier confinement. L’écrivaine se met dans sa peau et écrit à la 1ère personne afin « d’être lui ». Premier Sang débute sur la prise d’otage de 1964 à Stanleyville lorsque Patrick Nothomb fut consul de Belgique au Congo. Son éloquence lui a permis pendant 4 mois de captivité de gagner du temps sur l’issue fatale promise par les ravisseurs et de sauver la vie de nombreux otages en même temps que la sienne. Mais ce roman est d’abord une peinture du XIXème siècle, dans lequel Amélie Nothomb évoque les mœurs ancestrales de sa famille issue de la haute bourgeoisie belge.

Sous la plume de sa fille et bien que l’action se situe au début du XXème siècle, Patrick Nothomb relate son enfance et les traditions qui ont marqué son éducation. Des mœurs à la limite de la maltraitance dans cette famille où les enfants ne mangeaient à leur faim qu’à l’âge de 16 ans et où le grand-père (père de treize enfants) régnait en darwiniste convaincu sur sa famille. Une éducation stricte mais un grand-père et une famille nombreuse auxquels Patrick était attaché et qu’il retrouvait avec grande joie pendant les vacances.

Plus tard, Patrick Nothomb voulut être militaire mais la vue du sang le mettant dans un état d’évanouissement il devint diplomate après des études de droit…

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